Désolé de devoir écrire en français car le PC de mon bureau ne dispose pas de logiciel pour m'exprimer en chinois.
Je n'ai jamais dit que les études de ZHU étaient sans valeur, au contraire. Leur valeur est incontestable. Je regrette seulement que ses études théoriques n'aient pas suivi d'effets sur la pratique musicale de son temps.
En revanche, il serait absurde de dénombrer les compositeurs par pays car tu sais très bien qu'en Europe, la dimension des pays, en nombre de population, n'est en rien comparable à celle de Chine. Il serait plus intéressant de mesurer le nombre de compositeurs par rapport à celui d'habitants.
Quoi qu'il en soit, on peut tout de même citer Béla Bartok pour la Hongrie, Luigi Nono pour l'Italie et Benjamin Britten pour la Grande Bretagne, si l'on veut s'éloigner de principaux centres culturels et artistiques tels que Vienne, Paris, Berlin, etc.
En 1754 il envoie en France un mémoire, non signé, non daté, demeuré inédit, De la Musique moderne des Chinois, qu’il dit compléter par un autre envoi, perdu, sur la Musique que les Chinois cultivaient anciennement1. En 1779 ses Divertissements chinois, non édités, consistent en musiques notées à la chinoise et transcrites selon une notation mixte sur une portée. Quarante-et-un airs auraient dû être ainsi mis à la disposition de l’amateur européen. Des études ont montré qu’il ne s’agit pas de transcriptions d’oreille faites par un européen qui les auraient entendues, mais bien de partitions écrites en usage à la cour mandchoue. Il n’a pas été possible de retrouver le recueil qui servit de source à Amiot, et ses Divertissements constituent un témoignage précieux de la musique et de la danse chinoise de l’époque.